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Et si au lieu de demander aux parfumeurs si ils sont « NEZ » ?, nous leur demandions qu’est-ce que le nez pour un « NEZ » ? :

Michel Almairac :

Son nez est un peu trop gros peut être mais il fonctionne bien.

Karine Chevallier :

Elle rêve que comme dans un film d’anticipation de David Cronenberg (Existenz) ou James Cameron (Strange days), qu’on lui greffe de nouveaux récepteurs olfactifs. A l’instar de la musique, elle attend avec impatience les odeurs "électroniques"...

Marc Chevrier :

Son nez est lié à son instinct et il lui permet de vivre des émotions fortes.

Isabelle Doyen :

C’est un instrument intéressant mais l’essentiel est dans la tête.

Jean-Michel Duriez :

Son nez est un outil, c’est son cœur qui crée.

Francis Kurkdjian :

Enfant, il complexait sur son nez et sa forme levantine. Il rêvait d’avoir un petit nez droit !

Mathilde Laurent :

Son nez n’est ni plus fin, ni plus long (si, un peu, c’est vrai !) que celui des autres, il est juste plus copain avec son cerveau qui le mène par son bout et lui fait faire tout ce qu’il imagine.

Frédérique Lecoeur :

Son nez est tout à fait normal ! Appelle-t-on un musicien, une oreille ?

Maurice Maurin :

Beethoven sourd composait mais il était privé du plaisir d’écouter sa musique. Ainsi, un parfumeur anosmique peut composer mais il serait privé du plaisir de sentir son parfum.

Pierre Nuyens :

Son nez l’abreuve tous les jours d’odeurs délicieuses et il rassasie son appétit olfactif glouton.

François Robert :

Son nez ? Il est LONG.

Pascal Sillon :

Son nez lui offre des moments magiques et très forts. Il devine lorsqu’il lui permet de percevoir avec une très grande acuité.

Sandrine Videault :

Sans lui, elle ressentirai un grand vide.

Nathalie Zagigaëff :

Son nez, elle l’adore !